Paroles

Soluk (Flétri)
Rejoins-nous
C’est le dernier appel
Ton dieu a tort
Vois la lumière
Souviens-toi du sage
Qui montre la voie
Ne courbe pas la tête !
Avec la conscience du néant
Le dessein coupable
Touche à sa fin
Boursouflée de mensonges
La civilisation
Se décompose peu à peu
Asimilasyon (Assimilation)
Protège-toi, le fléau s’étend
Les araignées sont partout
Va creuser ta tombe
Regarde, à nouveau le jour se lève
Un soleil brûlant émerge
Dans des consciences moisies
Les imbéciles hurlent
S’assimiler ?
Non !
Au feu, si tu n’es pas des nôtres ! disent-ils
Et on publie une fatwa
Uzakta (Au loin)
Le jour se lève
Le soleil brûle
Décision finale
À l’appel des vagues
Viens près de moi
Dans mes bras
Vers le lointain
Une à une les statues de pierre
Seront renversées
Narin Yalnızlık (Tendre solitude)
Quand la télévision est éteinte
Et que toutes les voix se sont tues
Se love dans l’ombre
Le silence d’une tendre solitude,
De ton absence
À l’abri de la foule,
Du festin des cruautés
Quand les rideaux sont fermés
Se cache le silence d’une tendre solitude,
De ton absence
Hayaller ? (Fantasmes ?)
Insensibles au toucher
Mes veines
S’abîment
Au fond de tes bras
Entends-tu encore ma voix ?
Rêves-tu encore de moi ?
Et les fantasmes alors ?
Ils ont été effacés…
Katarsis (Catharsis)
Pardonne-moi
Je t’en supplie (maladroitement)
Pardonne-moi
Je m’agenouille devant toi
Même si ce n’est qu’un rêve
Tu es avec moi cette nuit
À l’intérieur de moi
Pour toujours
Encore et encore…
Uçtu Belirsizliğe (S’envoler pour l’incertain)
Je marche
Seul
La pluie tombe et m’emporte
Dans le jardin du néant
Je t’ai vue
C’est la vie qui m’a souri
L’espace d’un instant
Pour à la fin
S’envoler vers l’incertain
Qu’à cela ne tienne !
Il reste encore un peu de pureté en toi
Gerçekten Özleyince (À force de langueur)
Il semble que tout ce que nous vivons
N’ait pour prix que
L’attirance de la solitude
Et il faut se retourner, et il faut se retourner
À force de langueur, à force de langueur
Chacun récolte ce qu’il a semé, oui chacun
Parce qu’ils sont comme toi
Parce qu’ils sont comme moi
Les gens qui prennent des routes différentes
Les gens qui parlent des langues différentes
Et il faut se retourner, il faut se retourner
À force de langueur, à force de langueur
Yanımda (À mes côtés)
Ce qu’ils ne peuvent pas savoir, pas comprendre
C’est que tu es là, à côté de moi
Et si rien de cela ne devait avoir été
Pourquoi suis-je toujours en train de sourire ?
Les chuchotements sont derrière moi…
Kuruyordu Nehir (Rivière asséchée)
Les pensées dans ma tête
Autant de directions
Autant d’émotions
En perte de rêve commun
La rivière continuait de s’assécher
Les jours d’avant, les jours d’avant
Les échos de voix du passé
En perte de rêve commun
La rivière continuait de s’assécher
Translation by Xavier Fabry
Advertisements